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Musique classique et opéra par Classissima

Dmitri Chostakovitch

mardi 31 mai 2016


Les blogs Qobuz

25 mai

Lear d’Aribert Reimann à l’Opéra Garnier

Les blogs Qobuz « Lear » à l’Opéra Garnier (mai 2016) : Regan (Erika Sunnegärth), Lear (Bo Skovhus), Goneril (Riccarda Merbeth), le Fou (Ernst Alisch) / © Elisa Haberer – ONP De premières représentations à Garnier en 1982, dans la foulée de la création triomphale à Munich (1978), n’avaient pas marqué. À cause d’une traduction française qui portait mal à la scène, à cause d’une timidité dans la mise en scène de Jacques Lasalle, et d’une interprétation en général timorée. Rien à voir avec Munich où la mise en scène de Ponnelle, le couple royal Fischer-Dieskau/Varady et l’immense plateau vidé et ouvert jusqu’au fond avaient assuré une présence shakespearienne et une intensité assez foudroyantes. « Lear » à l’Opéra Garnier (mai 2016) : Edmond (Andreas Conrad), Goneril (Riccarda Merbeth) / © Elisa Haberer – ONP Je n’avais pas revu Lear depuis, mais ces souvenirs en étaient restés très vivaces. On peut avoir presque peur qu’une nouvelle façon de représenter un ouvrage vienne ruiner l’image, encore flattée par le souvenir, qu’on en avait gardé. On attendait de la nouvelle mise en scène de Calixto Bieito beaucoup de violence, beaucoup d’hémoglobine aussi, que Lear n’est pas sans appeler ; et de toute façon un coup fatal porté à des souvenirs de Fischer-Dieskau changé par Ponnelle en un personnage de William Blake, mystique, à barbe fleuve de Dieu le Père, avec à côté de lui une Varady transfigurée par la compassion et un nimbe de pureté comme la scène en montre rarement de tel (sans parler des performances vocales, réellement surnaturelles). On est heureux de dire que sur pratiquement tous les points la représentation de Garnier, avec son orchestre de timbres simplement hallucinant mené avec un équilibre royal par Fabio Luisi, surpasse en pratiquement tout point Munich 1978, la seule Varady demeurant sans doute inégalable, par un miracle de grâce qui ne se retrouvera peut-être jamais. « Lear » à l’Opéra Garnier (mai 2016) : Kent (Kor-Jan Dusseljee), Gloucester (Lauri Vasar), Lear (Bo Skovhus) © Elisa Haberer – ONP La sobriété totale du dispositif, silhouettes d’arbres s’inclinant, demi-jour ou même obscurité, lande virtuelle ou plutôt forêt, no man’s land en tout cas, laisse pleine liberté à une action où sans interruption tout s’enchaîne, avec une liberté toute shakespearienne. Il faut dire que le livret signé Claus Henneberg resserre de façon exemplaire le touffu et parfois volontairement disparate de l’original shakespearien. Tous lieux se confondent, du moment que tout lieu est quelconque. S’y meuvent des personnages d’une force et d’un poids dramatique colossal. Trois au moins crèvent l’écran si l’on peut dire. « Lear » à l’Opéra Garnier (mai 2016) : Cordelia (Annette Dasch), Lear (Bo Skovhus) / © Elisa Haberer – ONP Lear, c’est Bo Skovhus, la voix sèche mais nette, incisive, expressive, infatigable, se faisant entendre (et avec quelle intelligibilité des mots !), en tout point de la tessiture ; et assumant avec autorité et une grandeur épique la semi-nudité et le dépouillement absolu que la mise en scène lui impose. Fracassant couronnement d’une saison qui l’a vu déjà nous donner un Beckmesser des Maîtres Chanteurs de premier ordre ! Riccarda Merbeth est Goneril, plus odieuse et vipérine que nature, constamment sollicitée aux extrêmes de la voix et les assumant avec panache : portrait de malice théâtrale et vocale sans un défaut. Andrew Watts enfin est Edgar, le fils légitime et qui se change en fou (pauvre Tom) pour venir au secours du père abusé. Scéniquement mais vocalement surtout il est prodigieux, montrant à quel point l’art d’être haute-contre sur une scène classique d’opéra a pris d’aplomb et d’étoffe depuis 1978. S’il y a une tache dans la distribution, c’est Annette Dasch, bonne chanteuse essentiellement quelconque, à qui manque absolument cette grâce et ce rayonnement à part qui sont indispensables à Cordelia. Edda Moser avait été annoncée dans le rôle du Fou, brillante idée théâtrale qui a laissé place à une autre, inspirée et géniale : Ernst Alisch, comédien de cabaret, brechtien de ton et de tournure, dont la banalité même installe face à Lear qui perd la tête une sorte de contrepoids narquois et lui-même absolument dépouillé et nu. Il en résulte sur toute la première partie une atmosphère, mais dix détails aussi, qui nous mettent chez Beckett et plus du tout chez William Blake ; une ironie amère et compatissante ; quelque chose de non précisable où quelques-uns attendent Godot. « Lear » à l’Opéra Garnier (mai 2016) : Cordelia (Annette Dasch), Lear (Bo Skovhus) / © Elisa Haberer – ONP Reimann assistait à cette reprise glorieuse d’un chef-d’œuvre qui est peut-être bien le dernier opéra à la fois moderne et sérieux, et parfaitement valide, qui se soit produit depuis… ne disons pas combien de temps : Britten et Chostakovitch sans doute. Puissante soirée, largement acclamée et qui mérite des salles pleines, converties à un Shakespeare d’opéra qui n’est pas seulement Macbeth ou Falstaff. Les formules mêmes de l’opéra se sont resserrées depuis Verdi, même le meilleur Verdi, et Reimann avec son orchestre de timbres, sa prosodie cinglante et sa dramaturgie économe réincarne Shakespeare à son plus fort. « Lear » à l’Opéra Garnier (mai 2016) : Cordelia (Annette Dasch) & Lear (Bo Skovhus) / © Elisa Haberer – ONP Opéra Garnier, 23 mai 2016

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26 mai

Tobias Niederschlag, créateur du Festival de Gohrisch

Programmateur artistique pour la Staatskapelle Dresden, Tobias Niederschlag est aussi le créateur du Festival Chostakovitch de Gohrisch, près de Dresde. […]




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22 mai

Compte-rendu, concert. Toulouse, le 12 mai 2016. Weinberg,Prokofiev,Beethoven; Patricia Kopatchinskaja, Chamber Orchestra of Europe. Thierry Fischer

Le Chamber Orchestra of Europe a la particularité de se construire sur un désir toujours renouvelé. Lorsque sa création a été décidée en 1981, c’était afin de poursuivre l’aventure commune de certains membres issus de l’Orchestre des Jeunes de l’Union Européenne. 13 membres fondateurs sont toujours présents dans cet orchestre dont l’activité est vouée aux concerts, longues tournées, enregistrements, actions culturelles et éducatives dont une académie. Orchestre parmi les meilleurs au monde, ce n’est pas la perfection technique qui éblouit mais bien cette joie à faire la musique ensemble et à la partager avec le public. Dès la symphonie n°10 de Weinberg dédiée aux cordes, la sonorité soyeuse des violons, le mordant des contrebasses, le velouté des alto et la chaleur des violoncelles construisent une harmonie qui provoque une vive émotion. La partition de Weinberg est puissante et porteuse de vraies surprises. En apparence moins contestataire que son contemporain et ami Chostakovitch, la richesse de composition est marquée par une mélancolie et une profondeur rare avec de riches harmonies et une utilisation audacieuse du rythme. Le saisissement du premier mouvement est adouci par les deux mouvements centraux planants et flirtant avec le silence. Le fracas des deux mouvements ultimes va comme au bout de la saturation. La direction de Thierry Fischer est pleine de poésie et de sensibilité. Les qualités de soliste et de chambriste du flûtiste trouvent un aboutissement dans cette direction essentiellement basée sur une musicalité partagée avec l’orchestre, comme envoûté. L’entrée en scène modeste de la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja intrigue plus qu’elle ne séduit. Elle débute le Concerto complètement tournée vers l’orchestre après avoir déchaussé ses mules. Cette manière si peu orthodoxe de débuter un concert va se développer tout au long du Concerto, prouvant un tempérament musical rare et assumé. Sorte d’entité tellurique cherchant à s’élever, osant des accents roques et sauvages, elle sait donner à son jeu le réveil de quelque animalité de félin. Entre danse et incantation, le premier mouvement si spectaculaire semble passer trop rapidement. Le changement d’atmosphère du deuxième mouvement, longue cantilène du violon reposant sur un orchestre pacifié, permet à Patricia Kopatchinskaja des sonorités d’une délicatesse inouïe. Son legato est infini et le son mourant au bord du silence est féérique. Le félin se fait sensuel ; il devient subtilement amoureux de la beauté pure. Les audaces et folies rythmiques du final, la danse comme improvisée et toujours pieds nus, les connivences amicales avec les instrumentistes et le chef, le plaisir partagé font complètement oublier la difficulté diabolique de ce dernier mouvement. Thierry Fischer prouve une compréhension incroyable de la construction du Concerto comme une capacité à mettre en valeur le plus petit instant. La parfaite gestion des nuances permet à la violoniste d’oser beaucoup dans les extrêmes, poussant son instrument dans ses derniers retranchements. L’ovation du public est grandiose et les deux bis seront eux aussi très originaux et inattendus. Non pièce solo pour se faire admirer mais duos avec le premier violon puis le violoncelle solo avec qui la musicalité amicale semble au sommet. Pour de tels musiciens tout n’est que partage et don au public. La chaleur de ce désir a embrasé la Halle-Aux-Grains. En deuxième partie de concert, la 7ème symphonie de Beethoven a poursuivi ce voyage dans la musicalité la plus passionnée. Thierry Fischer est un grand chef capable de revisiter les chefs d’œuvre trop connus. La vigueur rythmique, les phrasés d’une délicatesse incroyables, les nuances poussées à l’extrême et surtout cette liberté laissée aux instrumentistes qui osent des sonorités comme lustrées, permet une écoute jubilatoire. La modernité de cette symphonie qui faisait entre autre l’admiration de Wagner a été éclatante. Oui un concert de la jubilation partagée avec le public de bout en bout. Une très belle soirée par de très Grands Interprètes! Compte-rendu, concert. Toulouse, Halle-Aux-Grains, le 12 mai 2016. Mieczyslaw Weinberg ; Serge Prokofiev (1891-1953); Ludwig van Beethoven; Patricia Kopatchinskaja, violon; Chamber Orchestra of Europe. Thierry Fischer, direction.

Le blog d'Olivier Bellamy

14 mai

Jean-Christophe Maillot, le Pâtre sur le Rocher

Tourangeau de naissance, il a pu se développer dans une relative harmonie au Conservatoire Francis-Poulenc. S’il avait été parisien, il aurait entendu durant toute son enfance : “Maillot, prenez la Porte !” Il se rêvait un destin plus glorieux. C’est à Cannes, chez Rosella Hightower qu’il a achevé sa formation avant de remporter le Prix de Lausanne et d’être engagé par John Neumeier. Une mauvaise blessure a sonné la fin des rêves étoilés et le début d’une recherche cosmique. Dédaigné par les enfants chéris de la danse contemporaine des années 1980, il s’est construit un style quand d’autres s’essoufflaient à créer et peinaient à se renouveler. Il fait aujourd’hui partie des derniers Mohicans qui ont résisté aux effets de mode. A Monaco, à la tête des prestigieux Ballets de Monte-Carlo, il a densifié sa danse et conquis les places fortes les plus convoitées comme le Bolchoï à Moscou. Aujourd’hui, Jean-Christophe Maillot n’a pas seulement son langage, il a aussi une oeuvre. Voici son programme : • 4 musiques classiques de son choix : ◦ Le Quatuor de Gods and Dogs de Jiri Kylian : Ludwig van Beethoven, String Quartet Opus 18, Nr. 1 in F-major / Movement I, Allegro con brio and Movement II, Adagio affettuoso ed appassionato ◦ Bach, La Passion selon Saint-Mathieu ◦ Le voyage d’hiver de Schubert ◦ Chostakovitch, La Mégère Apprivoisée : MOSCOW-CHERYOMUSHKI SUITE FROM THE OPERETTA - OPUS 105- 1. A SPIN TRHOUGH MOSCOW / 0:03:32 / RICARDO CHAILLY / PHILADELPHIA ORCHESTRA / DIMITRI SHOSTAKOVICH / THE DANCE ALBUM • 3 madeleines : ◦ Concerto en sol de Ravel, Anne Queffélec ◦ Keith Jarret, The Köln Concert Singing in the Rain



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4 mai

La jeunesse dorée de Deutsche Grammophon

Ferenc Fricsay, intégrale des enregistrements chez Deutsche Grammophon - Volume 2 : Œuvres vocales de Béla Bartók (1881-1945), Ludwig van Beethoven (1770-1827), Georges Bizet (1838-1875), Johannes Brahms (1833-1897), Paul Dukas (1865-1935), Umberto Giordano (1867-1948), Christoph Willibald von Gluck (1714-1787), Charles Gounod (1818-1893), Joseph Haydn (1732-1809), Zoltán Kodály (1882-1967), Ruggiero Leoncavallo (1857-1919), Gustav Mahler (1860-1911), Felix Mendelssohn (1809-1847), Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Carl Orff (1895-1982), Giacomo Puccini (1858-1924), Gioacchino Rossini (1792-1868), Johann Strauss II (1825-1899), Igor Stravinsky (1882-1971), Giuseppe Verdi (1813-1901), Richard Wagner (1813-1883). Divers chanteurs (dont Irmgard Seefried, Maria Stader, Rita Streich, Dietrich Fischer-Dieskau, Josef Greindl, Ernst Haefliger) ; RIAS-Kammerchor, Chor der St. Hedwigs-Kathedrale, Chor der Bayerischen Staatsoper, Chor der Wiener Staatsoper ; RIAS-Symphonie-Orchester, Radio-Symphonie-Orchester Berlin, Berliner Philharmoniker, Bayerisches Staatsorchester, Wiener Philharmoniker, direction : Ferenc Fricsay. 1 coffret 37 CD + 1 DVD Deutsche Grammophon 4794641. Enregistré entre novembre 1949 et novembre 1961 à Berlin, Munich, Salzbourg. ADD [mono/stéréo]. Notices bilingues (anglais, allemand) bonnes. Durée : 39 h 51’54. Deutsche Grammophon – L’ère mono 1948-1957. Œuvres de Johann Sebastian Bach (1685-1750), Ludwig van Beethoven (1770-1827), Georg Anton Benda (1722-1795), Hector Berlioz (1803-1869), Dmitri Stepanovitch Bortnianski (1751-1825), Johannes Brahms (1833-1897), Anton Bruckner (1824-1896), Frédéric Chopin (1810-1849), Dmitri Chostakovitch (1906-1975), Claude Debussy (1862-1918), Gaetano Donizetti (1797-1848), Antonín Dvořák (1841-1904), Manuel de Falla (1876-1946), Christoph Willibald von Gluck (1714-1787), Morton Gould (1913-1996), Alexandre Gretchaninov (1864-1956), Edvard Grieg (1843-1907), Georg Friedrich Haendel (1685-1759), Joseph Haydn (1732-1809), Paul Hindemith (1895-1963), Leoš Janáček (1854-1928), Édouard Lalo (1823-1892), Jean Langlais (1907-1991), Franz Liszt (1811-1886), Albert Lortzing (1801-1851), Augusta Mana-Zucca (1885-1981), Felix Mendelssohn (1809-1847), Giacomo Meyerbeer (1791-1864), Darius Milhaud (1892-1974), Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Sergueï Prokofiev (1891-1953), Giacomo Puccini (1858-1924), Sergueï Rachmaninov (1873-1943), Maurice Ravel (1875-1937), Max Reger (1873-1916), Nikolaï Rimski-Korsakov (1844-1908), Gioacchino Rossini (1792-1868), Albert Roussel (1869-1937), Pablo de Sarasate (1844-1908), Othmar Schoeck (1886-1957), Hermann Schroeder (1904-1984), Franz Schubert (1797-1828), Robert Schumann (1810-1856), Bedřich Smetana (1824-1884), Richard Strauss (1864-1949), Igor Stravinsky (1882-1971), Karol Szymanowski (1882-1937), Giuseppe Tartini (1692-1770), Piotr Ilyitch Tchaïkovski (1840-1893), Ambroise Thomas (1811-1896), Alexandre Egorovitch Varlamov (1801-1848), Giuseppe Verdi (1813-1901), Richard Wagner (1813-1883), Carl Maria von Weber (1786-1826), Henryk Wieniawski (1835-1880), Hugo Wolf (1860-1903). Divers solistes, chœurs, orchestres, chefs d’orchestre. 1 coffret 51 CD Deutsche Grammophon 4795516. Enregistré entre novembre 1948 et décembre 1957. ADD [mono]. Notices trilingues (anglais, français, allemand) bonnes. Durée : plus de 50 h.

Classiquenews.com - Articles

30 avril

PARIS. Festival PARIS MEZZO

PARIS. Festival PARIS MEZZO: 1er-24 juin 2016. Il manquait à Paris un vrai grand festival, à la fois exigeant, et aussi éclectique, servant TOUS les répertoires (du Baroque au contemporain), plusieurs lieux et site emblématiques de la Capitale, et diverses formes musicales (chœur, musique de chambre, voix, orchestre…) programmées. C’est chose faite avec le nouveau Festival Paris Mezzo, qui donc affiche du 1er au 24 juin prochains : le violonistes Nemanja RADULOVIC, les chanteurs Charles CASTRONOVO, Ermonela JAHO ; le joueur de mandoline, mais aussi Avi AVITAL, Beatrice RANA, Yan LEVIONNOIS, et le choeur TENEBRAE … soit 5 grands concerts dans 4 lieux mythiques de la capitale : Les Folies Bergère, le Théâtre des Champs-Elysées, la Salle Gaveau, la Sainte-Chapelle… Toutes les infos, la billetterie : www.festivalparismezzo.mezzo.tv Festival PARIS MEZZO 5 grands concerts / 4 lieux mythiques de la capitale : Les Folies Bergère, le Théâtre des Champs-Elysées, la Salle Gaveau, la Sainte-Chapelle. détail des programmes des 5 dates événements Mercredi 1er juin 2016, 20h, Folies Bergère Nemanja RADULOVIĆ, violon Laure Favre-Kahn, piano Double Sens Pièces pour violon et orchestre à cordes de Bach, Vivaldi, Brahms, Dvorak, Prokofiev, Tchaikovski, Chostakovitch, Khachatourian, Williams et Monti Mardi 7 juin juin 2016, 20h, Théâtre des Champs-Elysées Ermonela JAHO Charles CASTRONOVO Orchestre national d’Île-de-France Marco Zambelli Airs et duos d’opéras français et italiens Mercredi 15 juin 2016, 20h30, Salle Gaveau Beatrice RANA, piano Yan LEVIONNOIS, violoncelle Pierre Fouchenneret, violon Guillaume Chilemme, violon Marie Chilemme, alto Pièces pour violoncelle, piano et trio à cordes de Frédéric Chopin et Franz Schubert Lundi 20 juin 2016, 20h30, Salle Gaveau Avi AVITAL, mandoline Camille POUL, soprano Academy of Ancient Music Pièces pour mandoline et cordes d’Antonio Vivaldi et Giovanni Paisiello – Mélodie traditionnelle Vendredi 24 juin 2016, 20h30, Sainte-Chapelle Chœur TENEBRÆ, Nigel Short, direction Airs de Lobo, Purcell, Tallis, Lotti, Allegri, Tavener, Sheremetiev, Holst, Whitacre, Harris http://festivalparismezzo.mezzo.tv

Dmitri Chostakovitch
(1906 – 1975)

Dmitri Chostakovitch (25 septembre 1906 - 9 août 1975), est un compositeur russe de la période soviétique. Il est l'auteur de quinze symphonies, plusieurs concertos, d'une musique de chambre abondante, et de plusieurs opéras. Sa musique souvent taxée de formalisme par le pouvoir soviétique contribuera par sa force et son dramatisme souvent exacerbé à faire de Chostakovitch une figure majeure de la musique russe du XXe siècle.



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